Vieuxdépotoir ! =Dj'aime plus trop les blogs.

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# Online seit Samstag, 08. November, 2008 um 18:46

Geändert am Freitag, 05. Juni, 2009 um 13:13

Pourquoi ça grésille sur la ligne dès qu'il faut parler de liaison difficile?

Pourquoi ça grésille sur la ligne dès qu'il faut parler de liaison difficile?

# Online seit Sonntag, 16. November, 2008 um 09:16

Geändert am Freitag, 05. Juni, 2009 um 13:19

"Tous les jours, je vois ce trou béant dans ma vie. Et il ne fait que s'aggrandir de jours en jours."

"Tous les jours, je vois ce trou béant dans ma vie. Et il ne fait que s'aggrandir de jours en jours."
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Quelques fois ya vraiment des airs qui me font penser à lui, et ça m'donne l'impression d'éprouver un manque terrible et innocent envers lui.Comme si c'était facile de vivre sans. De vivre sans prononcer son nom ou de barrer les lignes sur les fiches à signer, comme s'il n'existait pas. Son odeur, sa maison, sa guitarre, sa langue natale, ses peintures qu'il faisait,la poterie, sa façon de s'exprimer, tous ses chats, notre lapin, son solex, ses traits, quand il se raser devant moi, ses musiques près de la cheminée à nous tout seuls,ses plantes dans la douches,sa petite TV, son appartement, son immagination débordante, son metier, son intervention en Afrique pendants de longues semaines, ses cadeaux pour maman,
Cette ambiguité simple et menaçante...






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# Online seit Donnerstag, 27. November, 2008 um 17:12

Geändert am Freitag, 05. Juni, 2009 um 13:18

ANORANZAS

ANORANZAS
ma base, mon centre, mes racines, ma vitalité, mon absolu, ma ressource, mes pulsions, mon idolâtrie, mon indispensable, mon vocabulaire, mes mots, mon amour, ma folie, mon courrage, ...
Ce matin, mon reveil était doux, progressif, et tout particulièrement serein. Il à remplacé la sonnerie quotidienne du reveil, qui provoquait cet eveil barbare de chaque journée de cours. Préparée à la hâte, j'allais la retouver, celle qui depuis plusieurs années m'entour, m'encadre et m'éleve sans m'emmurer pour autant. Mon sourrir se dessine amplement lorsque elle est tout près, la joie les rires et le plaisir sont au rendez-vous chaques fois qu'on se retrouve et j'adjectifirais tous ces moments comme un pur régal, une réjouissance, un enchantement imminent, tout ce qu'il ya de plus précieux. On dit souvent qu'une minute d'innattention et tout peu changer, tout peu basculer et même briser votre vie entière. Bléssée je suis partie. Incomprehensible ? Je recherchais un cocon, une bulle pour m'évanouir, un peu d'air pour cesser de suffoquer, c'est fini. J'ai des tonnes d'images, de paroles qui valsent devant mes yeux. Elles font mal. Je marche, je prends tous les virages qui se présentent, sans savoir où aller, où me refugier, où crier. Mais elle était là, juste derière, quand je m'suis enfin arretée. C'était idiot, c'était irréfléchi c'était momentané, et toutes les excuses que je cherchais en ce fragment de secondes étaient ridicules. Toutes les deux à terre, au milieu de tous les passants, les voitures, tous dissipés par je n'sais quoi... Ensuite, ensuite la nostalgie est survenu, au centre de notre amitié, de notre amour, de notre être, protégée par un parapluie ordinaire. Et c'est surment ça, qui va faire évoluer cette nevrose en sérénité sentimental.

# Online seit Sonntag, 23. November, 2008 um 16:11

Geändert am Freitag, 05. Juni, 2009 um 13:17