ma base, mon centre, mes racines, ma vitalité, mon absolu, ma ressource, mes pulsions, mon idolâtrie, mon indispensable, mon vocabulaire, mes mots, mon amour, ma folie, mon courrage, ...
Ce matin, mon reveil était doux, progressif, et tout particulièrement serein. Il à remplacé la sonnerie quotidienne du reveil, qui provoquait cet eveil barbare de chaque journée de cours. Préparée à la hâte, j'allais la retouver, celle qui depuis plusieurs années m'entour, m'encadre et m'éleve sans m'emmurer pour autant. Mon sourrir se dessine amplement lorsque elle est tout près, la joie les rires et le plaisir sont au rendez-vous chaques fois qu'on se retrouve et j'adjectifirais tous ces moments comme un pur régal, une réjouissance, un enchantement imminent, tout ce qu'il ya de plus précieux. On dit souvent qu'une minute d'innattention et tout peu changer, tout peu basculer et même briser votre vie entière. Bléssée je suis partie. Incomprehensible ? Je recherchais un cocon, une bulle pour m'évanouir, un peu d'air pour cesser de suffoquer, c'est fini. J'ai des tonnes d'images, de paroles qui valsent devant mes yeux. Elles font mal. Je marche, je prends tous les virages qui se présentent, sans savoir où aller, où me refugier, où crier. Mais elle était là, juste derière, quand je m'suis enfin arretée. C'était idiot, c'était irréfléchi c'était momentané, et toutes les excuses que je cherchais en ce fragment de secondes étaient ridicules. Toutes les deux à terre, au milieu de tous les passants, les voitures, tous dissipés par je n'sais quoi... Ensuite, ensuite la nostalgie est survenu, au centre de notre amitié, de notre amour, de notre être, protégée par un parapluie ordinaire. Et c'est surment ça, qui va faire évoluer cette nevrose en sérénité sentimental.